Antananarivo les 12 collines sacrées

Alasora

Royaume d’ et terre des Velondraiamandreny
1348 m latitude 18°574608 sud longitude 47° 3340974 est vue aérienne ALASORA kml
Alasora,également nommée « Aînée du pays et Origine des rois »,est un des plus anciens villages de l’. Elle a été fondée par le prince Ramasimparihy en 1490.Le souverain de Merimanjaka,Rangita (1500-1520),et son frère Andrianamponga II,lui ont donné le nom d’. A sa mort, la fille de Rangita,Rafohy (1520-1540) ,décida de déplacer la capitale de sa seigneurie de Merimanjaka à Alasora et s’ installa définitivement.Né en 1540 à Imerimanjaka Décédé en 1575 à Alasora à l’âge de 35 ans Andriamanelo fut, dit-on, le premier roi qui utilisa le fer en matière d’. Il jeta les bases de la politique d’ du royaume merina en prenant pour épouse la fille de son puissant voisin le roi Rabiby d’, près d’ au nord-est d’. A l’ de son fils Ralambo et de tous les rois merinas qui se succèderont, il édicta les règles de succession de la dynastie par le biais du mariage. Ainsi, il recommanda à Ralambo d’épouser Ratsitohinina, petite-fille de son frère Andriamananitany qu’ fit pourtant périr. Il fit épouser sa soeur Rafotsindrindra Rasoavimbahoaka par un autre valeureux A personnage dénommé Andriandranando qui contribua à l’ du royaume et à la consolidation de son règne. Andriantompokoindrindra, Andriandranando, Andrianamboninolona et les Zana-dRalambo amin’ furent les premières castes « d' » (nobles) en plus des Zanak’ (famille directe du roi) et des Zazamarolahy (famille des frères et soeurs qui ne règnent pas). Plus tard, il y eut Andriamasinavalona qui fit de ses descendants la première des castes, et dont l’ désigna aussi une distinction honorifique pour services rendus au Royaume.A la mort d’ et après le départ de son fils Ralambo ayant transférée la capitale de son royaume à Ambohitrabiby, dont sa mère fut originaire d’ princes se proclamèrent rois d’. Adriambonimera fut parmi les plus connus. Son fils Andrianohara puis son petit-fils Andrianavalonjafy lui succéda. Ce dernier fut vaincu par Andrianampoinimerina qui prit sa fille Ramanantenasoa pour épouse. Après la mort du grand monarque la seigneurie d’ revint en héritage à Rabodosahondra soeur de Radama 1°Ce fut le roi Andriamanelo (1540-1575) fils ou petit-fils de Rangita, qui acheva la construction du village. Il fit en premier lieu creuser tout autrour de son palais un fossé de protection ,dit « hadivory »,contre l’ des ennemis. Il doubla celui-ci d’ autre fossé de diversion et de vigilance,dit « hadifetsy ». Il a en outre institué un seule accès au palais,le « vavahady »,un portail de pierre plate signalé par les « aviavy »(figuiers),arbres symbolisant la royauté. Il a ainsi esquissé, sans le savoir,le plan d’ et d’énagement des résidences royales, adopté plus tard en Imerina. D’ part, l’ènement d’ a marqué la fin du règne des vazimba et le début de la dynastie des »Andriana ». De plus,on doit à ce souverain l’ de l’ du fer dans la fabrication de bêches et de sagaies,appelées alors « fer volants »,ainsi que de la circoncision,l’ de la pirogue,du fanorona et du rituel de l’ « Alaondrana »,permettant le mariage de parents proches. On retiendra aussi de ce riche passé d’ la charge qu’ confia à la caste des Velondraiamandreny maîtres de cérémonie, ils leur revenaient de veiller au strict respect du protocole royal, dans tous les rites touchant la personne du roi, du Fandroana au Fanafenana en passant par toutes les cervelières honorées de la présence du souverain. La garde du cachet royal et des clefs des appartements royaux figurait aussi parmi les prérogatives des Velondraiamandreny dont les charges se transmettaient de pères en fils et sous réserve expresse que les parents du néophyte fussent encore de ce monde. Un siècle après,Andriamasimavalona(1675-1710) aménage les « Fasana fito miandalana »,où les rois et les membres de sa famille sont inhumés, achevant ainsi l’énagement de l’ royal d’. Il a également érigé la première pierre levée en Imerina, la première retenue digue pour l’ de la plaine d’,estimée à 650 hectares. Alasora étais alors la capitale du Vakiniadina. Le roi Andriamasinavalona quitta plus tard la colline pour conquérir le A trône d’. D’,ses sujets se rebelleront contre lui à Ambohimanga, »village de la soumission »,en 1785,quand il tentera d’ ce royaume à ses conquêtes. Enfin,Alasora devint une colline sacrée sous le règne d’,quand il y plaça son épouse Ramanantenasoa. Andriamanelo, roi d’ Au 16e siècle, Andriamanelo, transgressant les décisions de Rangita, créa une nouvelle dynastie et posa les bases de l’ andriana des siècles suivants : Alasora, au sud-est d’, l’ Antananarivo, allait ainsi devenir le berceau de la deuxième dynastie et la source de la nouvelle andrianité. Ce d’ plus facilement qu’ était en position de réaliser la politique engagée depuis Fanongoavana qui, pour développer ses exportations de riz à destination de l’, recherchait des terres plus chaudes et plus étendues, propices à une riziculture de masse. Car au sud et à l’ du chaînon d’, sur des terres sur lesquelles ses ancêtres lui avaient légué des droits, s’ le Betsimitatatra, qu’ était en mesure de reprendre à ses occupants vazimba. Il y suffisait, en héros civilisateur, de ne craindre ni les innovations ni les transgressions que souvent elles supposent. Son règne, selon la tradition, en fut riche. Mais, en les interprétant selon des modèles qui ne convenaient pas, on n’ a pas toujours saisi la portée. Marqué par une forte rupture avec la période précédente, l’ènement d’ mit en difficulté bien des mpitantara peinant à mémoriser convenablement une période charnière, où les anciens principes furent discutés et où les changements ne furent pas acceptés de façon unanime.C’ ainsi que Rangita et Rafohy pour ne prendre qu’ exemple significatif sont présentées tantôt comme deux sœurs, tantôt comme la mère et la fille, et que, dans les deux cas, leur succession chronologique peut être inversée, sans compter que des traditions attribuent à l’ les décisions qui sont ailleurs attribuées à l’ ou, plus souvent, aux deux. Passant outre ces contradictions et bien d’ encore telles celles introduites par le fait de donner Rafohy pour un homme, Andriampohy , nous avons pris le parti d’ remettre à plus tard l’ et adopté ici la tradition qui fait de Rangita la mère d’, en nous fondant principalement sur son nom complet de Rangitatrimovavimanjaka enregistrant l’é de son règne. L’éritage de Rangita et Rafohy Généralement fixés, voire même donnés, après leur mort, les noms des souverains ont toujours une signification historique. Ceux de Rafohy et de Rangita indiquent bien la fin de la période des princes vazimba et le début de leur abaissement. Car, s’ est vrai que le nom développé de la dernière, avec l’élément trimo qui utilise l’ de la puissance que comportent beaucoup de noms de princes vazimba, maintient son appartenance à l’époque des Ratrimo, son nom abrégé et celui de Rafohy sont à mettre en relation avec la formation de l’ée que l’ se fit en Imerina de ce qu’ été les Vazimba. Le mot ngita “crépu“ qui, par ailleurs, désignait, il y a peu encore, une forme de beauté des cheveux crêpelés pour le soin desquels les dames d’ occupaient une grande partie de leur temps, et le mot fohy “court, de petite taille“ sont en effet deux des caractères par lesquels on spécifie cette “population“ mythique. Reste que le tandem Rafohy et Rangita a d’ pour fonction d’établir la légitimité de leurs successeurs. Politique, la décision de Rangita qui, voulant rétablir une succession harmonieuse (fanjakana arindra) au pouvoir, accordait aux enfants royaux de se succéder les cadets se soumettant en attendant leur tour (fanjakana ifanoavana), tenta de réserver aux seuls garçons l’ès à la charge suprême en écartant les filles de la maîtrise de la terre. C’ ce que signifie le nom de son deuxième fils, Andriamananitany “Prince qui possède la terre“, recevant une qualité qui était jusqu’ réservée aux filles (Ramananiambonitany, Ramanamihoatrambonitany, Ramanalimananambonitany) que les andriana devaient épouser pour pouvoir régner. Dans cette période charnière, Andriamanelo, à qui devait succéder son frère, ne devait disposer que d’ règne de transition. Il avait reçu la succession de sa mère, mais son frère devait transmettre la sienne à ses fils. Et, comme dans l’, le vendredi devait remplacer le jeudi comme andron’ “jour du Prince“. Ce fut effectivement un règne de transition, mais celle-ci ne s’ pas dans le sens voulu par Rangita.Comme le montrent les événements, la décision fut discutée et rejetée. En effet, les deux frères, l’îné à Alasora, le cadet à Ambohitrandriananahary installé par sa mère sur un sommet élevé dominant topographiquement celui d’, ayant fait creuser un fossé pour fortifier leur cité, Andriamananitany termina le travail au bout de quinze jours, alors qu’ fallut un bon mois à Andriamanelo. Andriamananitany devenait le songe ou le taro dépassant le bananier et lui faisant ombrage. Ce fut le prétexte de l’ du successeur désigné, que celui-ci eût été perpétré avec l’ de son aîné ou non. Mais, pour respecter la décision de Rangita, il fut convenu que le fils d’ épouserait la fille qu’, fils d’, aurait de Rafotsindrindramanjaka, la sœur de son père. Les innovations du héros civilisateur C’était la fois suivre la décision devenue ancestrale et par là même contraignante , puisque Andriamananitany régnerait par ses descendants à travers Andrianamboninolona, mais aussi conserver la succession matrilinéaire : le droit sur la terre et surtout celui de transmettre le fanjakana restaient entre les mains des femmes, comme le soulignaient les noms de Rangitatrimovavimanjaka et de Rafotsindrindramanjaka. Héros civilisateur, Andriamanelo apparaît dans la tradition comme celui qui aurait innové en mettant fin à l’ des Vazimba présentés comme d’étérés primitifs. On a prêté à ce souverain l’ du fer et de ses techniques, celle de la circoncision, l’ de la pirogue, des fossés (hadivory) qui entourent les sites d’, du premier fanorona qui aurait nécessité un sacrifice humain et, enfin, du rituel (alaondrana) permettant le mariage de parents proches, y compris ceux de générations différentes. C’était certes beaucoup et il n’était pas toujours facile de concilier la tradition avec ce qu’ savait de science sûre. Quoi qu’ en soit, que l’ n’ pas compris qu’ n’ pas inventé le travail du fer, ne devrait pas conduire à refuser d’écouter la tradition, quand elle nous dit que le fer est apparu (niseho) sous le règne d’, alors même que l’ sait que, depuis Fanongoavana, qui est située dans une région d’ métallurgie, Andriamanelo et ses ancêtres étaient bien placés pour connaître le travail du fer. Il ne s’ pas effectivement de l’ de la métallurgie qui est connue depuis le début du peuplement et se trouve attestée dans la région par des couteaux et d’ objets dans le site d’, près d’, daté archéologiquement des 9e-11e siècles, mais bien de son utilisation notamment pour les sagaies. L’ du fer comme arme est attaché au récit de la “conquête“ d’ par Andriamanelo, le “jeudi noir“ de la tradition des Manisotra, descendants des princes vazimba de l’. C’ avec des sagaies à lame de fer, des “fers volants“, qu’ aurait attaqué Alasora, et les Vazimba qui y habitaient se seraient alors enfuis. Pour le même fait, il n’ pas inutile de rapporter qu’ autre tradition rapporte qu’ aurait aussi attaqué d’ en y faisant pénétrer, avec le même effet, un troupeau de chèvres.De fait, on sait que le fer et les gens qui le travaillaient étaient écartés de l’ du fanjakana. Et la mémoire populaire des Hautes Terres se rappelle encore que le creusement des fossés autour des sites d’ andriana devait être fait avec des sahiratsy ou bêches de bois. De même ne pouvait-on menacer d’ fer (tsy ambanam-by) ni un fleuve servant de frontière, ni un andriana, ni un andevo. Enfin, on se rappelle que les andriana avaient utilisé des sagaies de bois dur à la tête durcie au feu, les katsomanta et kinangala interdits plus tard par Andrianampoinimerina mais qui, dans l’ de beaucoup, conservent une grande supériorité sur les armes ultérieures. Ainsi, enfreignant l’ religieuse qui prohibait ce métal dans le code la guerre et des conflits, notamment entre princes, Andriamanelo innova et fit place nette autour de lui. Que l’ puisse attribuer à un troupeau de chèvres les mêmes effets ressort du même genre d’. En effet, les descendants d’ princes ayant renoncé à l’ du pouvoir souverain ont l’ de la chèvre (fady osy) et introduire des chèvres à Alasora était alors violer un interdit profondément intériorisé comme signe d’é. La grande invention d’ n’était pas de nature technique, mais, plus radicale, religieuse et sociale. Quant à l’ de la pirogue et des fossés de défense découlant de celle du fer, il faut toujours beaucoup de naïveté pour leur accorder encore quelque crédit, lorsque l’ songe aux techniques de la construction navale mises en œuvre pour les voyages qui conduisirent autrefois à Madagascar et aux milliers de sites à fossés antérieurs au règne d’. Néanmoins, là aussi, Andriamanelo innova : il faut penser que cette embarcation trouva un nouvel usage dans les cérémonies de serment d’égeance (velirano) et, plus sûrement encore, qu’ put l’ sur l’ sur lequel, comme toujours aujourd’ sur la Sisaony, il était interdit d’ en pirogue (tsy azo lakanina). De même peut-on penser que l’ des bêches de fer se généralisa pour le creusement des fossés. Et il n’ d’ pas à exclure qu’érieurement, les bêches de bois une seule aurait même suffi n’ servi qu’ premier geste, initial et important, qui, rituellement, consistait à “casser la terre“ (mamaky tany) et que l’ du travail se faisait ensuie déjà avec des outils de fer. La source des andriana d’ S’ de la circoncision, de l’ et du fanorona, le souvenir de leur “invention“ peut déjà s’ simplement par un anachronisme descendant, fréquent pour signifier la confirmation par un nouveau souverain de ce qui existait antérieurement. Leur attribution à Andriamanelo est, de plus, un moyen d’ la puissance du Roi. En effet, l’ de la circoncision par Andriamanelo pour ses deux fils, Ramasy et Ranoro, était racontée suprême consécration dans une sorte de mythe où les noms des deux garçons, qui n’ plus par la suite dans les tantara, évoquent on ne peut mieux celui de l’ utilisée dans la cérémonie, qui est dite ranomasina ranomanoro “eau sainte, eau heureuse“. L’ du rituel de l’ cette cérémonie qui, entre deux personnes, annule la parenté interdisant le mariage permettait, quant à elle, de se souvenir que, pour exécuter les décisions testamentaires de Rangita, Andrianamboninolona avait été marié à la sœur de son père transgression particulièrement grave dans une société déjà influencée par l’. Enfin, la création d’ fanorona au nord d’ qui avait nécessité un sacrifice humain, conservait surtout le souvenir qu’ avait abandonné cette pratique longtemps nécessaire aux rituels de fondation et en attribuait la responsabilité au seul Andriamananitany, justifiant ainsi implicitement son éviction du pouvoir. Ainsi, dans ces innovations, voit-on, à juste titre, la grandeur d’ roi dont la réputation et l’é devaient dépasser l’étendue du territoire qui reconnaissait son pouvoir. Au cours de son règne, Andriamanelo “Prince qui dispose de l’ de l’“ au nom impliquant qu’ avait à reconnaître qui était andriana allait poser Alasora comme seule source d’é. Il existait bien sur les Hautes Terres centrales d’ groupes andriana comme les Andrianakotrina, dont le grand ancêtre est gratifié de l’ en Imerina du riz apporté dans l’ par la fille de Dieu, ou comme les Andriamanangaona que l’ trouve partout dans ce qui devint le Ventre de l’ et qui, avant de rejoindre la masse du peuple, auront encore des démêlés avec Andrianampoinimerina. A l’époque, tous les très hauts sommets de la région sont occupés par des habitats à fossés et beaucoup d’ eux abritent des sépultures d’ de la période antérieure. C’, par exemple, le cas d’ dans la région d’.Située au nord d’ où Andrianamboninolona établit sa résidence et culminant à 1.507 m dépassant Ialamanga de 35 m, Ambohitrikanjaka domine toute la région à l’ de Kilonjy. Bien fortifié par un système complexe de fossés doublé à l’érieur de murs édifiés avec des blocs de quartzite (vatovelona “pierre de vie“), le site abrite toujours en son sein toute une série de tombes qui témoignent d’ longue occupation. Après l’établissement d’ à Ambohitromby, ses occupants, rabaissés au niveau roturier, durent déguerpir et s’ près de Manjakandriana où les anciens se souviennent encore du fait. Soulignant cet abaissement, les andriana habitant à l’ d’ appellent ce sommet Ambohitralika, “A la montagne des chiens“. Par l’écartement des andriana de la période antérieure dès lors appelés roandriana, Alasora devint progressivement la seule source de l’é. De cette nouvelle andrianité, Andriamanelo a défini les signes distinctifs. Les ficus dont il existe de nombreuses variétés,A furent de tout temps l’ème du pouvoir politique à Madagascar. Les Vazimba des Hautes-Terres utilisaient le voara et le nonoka, dont certains étaient alors plantés au sommet d’. Avec Andriamanelo, les amontana et les aviavy, également hazon’ “arbres du Prince / arbres des princes“ les remplacèrent. De même interdit-il aux Bemihisatra, c’-à-dire au peuple roturier, d’ à l’érieur des fossés. L’ fut d’ facile à faire respecter, car elle ne modifiait pas les coutumes de la majorité du peuple en la matière. Son but était, en fait, de réserver aux andriana reconnus par Alasora le droit d’ à l’érieur des fossés – et d’ exclure les roandriana. C’ donc à ces derniers que s’ l’. Avec Andriamanelo qui aménagea en rizières toute la partie amont du Betsimitatatra, Alasora redevint capitale souveraine. Mais elle devait supporter de rester sous le regard proche de sa voisine d’. En épousant Ramaitsoanala, fille du roi d’, Andriamanelo allait consolider les droits des descendants d’ sur ce célèbre site qui, avec son rova de Tsiazompaniry, demeurait le but ultime de tous les désirs.
Alasora théatre de verdure
théâtre de verdure d’
Alasora théatre de verdure antananarivo
théâtre de verdure d’ avec vue sur Tana à l’
Alasora Rafohy mpanjaka renin Andriamanelo tombeau d' fils d'
Rafohy mpanjaka renin Andriamanelo tombeau d’ fils d’ dit « le petit » son second fils Ralambo 1575 1610 véritable fondateur du royaume
Alasora tombeau d' 1540 1575
Tombeau d’ 1540 1575 fils de Rangita qui fût à l’ du royaume d’ que l’ appelait la « crépue » et père de Ralambo dont le tombeau est sur Ambohidrabiby
Alasora hotel du tombeau d' 1540 1575
UNE RéGION AGRICOLE AUX POTENTIALITES INEXPLOITEESBien que cette commune soit située à 5 km de la capitale,l’ reste l’é principale de la population. La culture maraîchère constitue la ressource de 80% de la population active. Environ 2556 paysans exploitent 176 hectares et produisent 7975 tonnes de légumes par an , sot 21.94 tonnes jour pour l’ de la capitale. Par contre la rizière ne suffit même pas à nourrir les agriculteurs pendant les 2 mois faute de pluie, l’ des rizières n’ pas lieu dans les délai requis par le calendrier agricole. C’ ainsi que le s650 hectares de rizière ne produisent que 1800 tonnes de riz par an .Ce déficit productif provocant une grosse perte sur le plan commercial,les riziculteurs ont de moins en moins le désir de continuer l’é. Ceux dont les terres se trouvent sur le passage du by pass (nouvelle route qui reliera la RN2 Tamatave à la RN7 Tuléar) vendent ainsi leurs terres pour tenter ensuite de se convertir dans le commerce ou l’élevage. Ceux qui n’ pas la possibilité de vendre Achoisissent de les transformer en champ de brédes sinon se convertissent dans la culture maraîchère. La localité procède actuellement à la construction de barrages pour régulariser l’ des rizières ainsi qu’à une campagne de sensibilisation de la production à adopter le système de la riziculture intensiveAlasora aujourd’ est une commune rurale résolument investi dans la conduite de son destin Elle appartient à une zone périurbaine étroitement accrochée au flanc sud est de la Grande Cité Elle accueille de belles demeures et des constructions somptueuses qui lui donnent un cachet résidentiel. Elle renoue avec la culture grâce à son théâtre de verdure et confirme sa vocation économique en ravitaillant la capital en produits maraîchers très variés
restauration d’ tombeau
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Alasora réfection d' tombeau Alasora réfection d' tombeau
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